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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 21:10

New york journal d'un cycle

Mon luxe du moment serait de passer mes journées à lire... Dans la catégorie "Bouquins", je continue...

 

Un livre qui aurait pour sujets New York, une ville que j'ai vraiment adoooré (et qu’il nous reste à explorer encore et encore), et l’attente...  

  

Cycles. Cycles des saisons. Cycles mensuels. Cycles comme roues de vélo.

 

Au travers du quadrillage presque parfait formé par les rues et avenues de Manhattan, des rues moins rectilignes de la pointe sud historique, des bords de l’Hudson le long de Battery Park à ceux de l’East River, de TriBeCa à East Village en passant par Midtown, au printemps comme dans le froid glacial de l’hiver, Catherine Cusset nous raconte ses moments de liberté, nous fait découvrir New York… à vélo…

 

Les règles anarchiques de circulation des bus, camions, voitures, taxis, …

 

Vélo pour se déplacer, rêver, réfléchir, s’aérer, se dépenser, oublier …

 

Par petits touches, Catherine Cusset nous raconte comment l’attente d’un enfant, ces mois qui s’égrainent et demeurent infertiles, la « rareté » de ces petites fenêtre temporelles de fertilité parfois ou souvent ratées, … entrent dans la vie du couple, envahissent l’esprit, tourmentent, déstabilisent….

 

« Je ne peux m’empêcher de penser à cette réalité terrible des chiffres ; pour une femme, douze occasions par an normalement, pour moi, dix à peine à cause de mes cycles irréguliers, et quand mon psychisme se met de la partie, il en reste seulement sept ou huit. L’été je suis en France, il n’en reste que cinq ou six, et chaque fois seulement vingt-cinq pour cent de probabilités de réussite. Ces cinq ou six occasions-là, nous ne les saisissons pas ».

 

Le vélo ; bien plus que qu’un moyen de locomotion.

 

« Le vélo est une manière de ne pas trop réfléchir. Evacuer plutôt. Rouler. Pédaler. […] Le vélo est une forme modérée de lenteur, une forme modérée de contrôle, une forme modérée de dérive. […] Le vélo, c’est la forme. C’est cela aussi, l’écriture : la forme. La possibilité de donner forme. De travailler sur la forme. D’exercer du contrôle par la forme. »

 

« Vélo volé, l’anagramme et le chiasme sont parfaits, les deux mots sont faits pour s’accoupler. En verlan, c’est lové, comme un fœtus dans le ventre de sa mère. »

 

Et ce paragraphe qui me touche particulièrement :

 

« Ce que je veux, c’est arriver au point où je perds tout contrôle, pas dans la violence mais dans une douce acceptation des choses. Je souhaite le renoncement au terme d’un trajet de souffrance qui me révèle mon impuissance. Souffrir pour se rapprocher du moment où il n’y a plus rien à perdre et où toute parole, tout geste, toute odeur, tout souffle de vie, tout scintillement du soleil sur la mer est une grâce du ciel. »

 

Du chemin et des cycles à parcourir encore…

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 15:00

Amateurs(rices) de littératures classiques, vous ne trouverez peut-être pas dans ce livre votre parfait bonheur !

 

mange prie aimeMais mais mais mais mais…

 

Ce livre est loin, trèsssss loin, d’être le livre le plus cul cul et le moins intéressant du monde !

 

Si l’histoire d’une nana qui œuvre avec panache à se reconstruire, à ré habiliter sa vie, n’intéresse pas une PMette comme moi, alors… ?!

 

Liz s’avère au fil de ces centaines de pages une nana adorable, punchy, drôle, intelligente, … C’est simple, elle se fait des amis partout où elle passe, … Je l’aurais bien rencontré moi aussi ! Très vite d’ailleurs on s’y attache ! Très vite, on vient à partager ses moments de doute, de chagrin, de réflexion,…

 

Liz a ce qu’on appelle « tout pour être heureuse ». Un mari, une belle maison à Brooklyn, un super travail (journaliste, écrivain, …), des tas d’amis, …. Elle a participé brique par brique à construire cette vie, sa vie, … Mais voilà qu’elle elle se rend tout les nuits dans sa salle de bain pour pleurer. Voilà que sa vie devient une impasse… Elle rentre alors dans une douloureuse période de divorce, même période où elle s’embarque sans garde-fou dans une histoire d’amour fusionnelle et destructrice avec un jeune acteur qui la fera devenir dingue d’amour et de chagrin…

 

Son livre contient 108 chapitres comme le nombre de perles d’un Japa Mala.

108 chapitres où elle ne s’apitoie pas sur son sort mais décide de s’arracher de sa torpeur et partir en quête d’elle-même ; de celle qu’elle n’a peut-être jamais pris le temps d’écouter, celle qu’elle méconnait, celle qu’elle connait et qui la rend parfois si malheureuse, …

Ses biens matériels réduits à remplir un mini garde-meubles, sac à dos sur le dos, elle entreprend un voyage d’un an.

Elle se rendra d’abord en Italie pour goûter aux plaisirs de la cuisine italienne, réaliser son vieux rêve d’apprendre l’Italien, goûter à la Dolce Vita aux côtés de vrais Romains.

Ensuite, elle quittera le bourdonnement de Rome pour une retraite dans un ashram en Inde ; où elle apprendre la méditation, le silence, le calme, ... au prix de beaucoup d’efforts ! Elle y fera des rencontres importantes aussi, notamment Richard du Texas.

Pour finir, ce qui devait être le trait d’union entre le plaisir et la spiritualité, elle fera un séjour à Bali. Là elle passera de longues heures avec un sorcier local Keytut, elle se liera d’amitié avec une soigneuse Balinaise et sa fille Tutti, qu’elle aidera, et elle rencontrera un brésilien...

 

J’ai retrouvé des bouts de moi dans Liz, tant est si bien que ce livre a pris une dimension personnelle, renforcée par ce besoin incessant de se reconstruire, de trouver de nouvelles ressources,… lorsqu’on traverse la PMA.

 

Liz ne connait pas l’infertilité. Elle a pu matériellement entreprendre ce voyage et cette quête, ce qui n’est pas le cas de tout le monde.

Néanmoins, elle montre qu’avec l’envie de s’en sortir, de la patience et de l’effort, de la curiosité, de la générosité, de la gratitude, on risque fort de découvrir des pans de soi encore inexplorés et tendre à plus de sérénité et de bonheur.

 

Merci « Liss » !

japa-mala 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 23:05

cercle-litteraireJ’ai fini ce bouquin il y a quelque temps déjà… et il me manque.

Juliet, Sydney, Isola, Dawsey, Amelia… me manquent. Ils sont comme une grande famille baignée de tendresse.

 

Juliet Ashton. Jeune écrivain, journaliste. Célèbre pour ses chroniques écrites au nom d'Izzy Bickerstaff dans le but de remonter le moral des Londoniens pendant la guerre de 39-45 (Londres était pour mémoire la cible des fameux missiles V2, …). Effrontée, libre, …

 

Elle reçoit une lettre de Dawsey, un habitant de l’île de Guernesey, membre d’un mystérieux Cercle d’amateurs de Littérature et de tourtes aux épluchures de patates Guernesey et « amoureux » de l’écrivain Charles Lamb suite à la lecture d’un exemplaire des Essais d’Elia - Morceaux choisis, qui avait appartenu à Juliet.

 

A partir de cet instant, l’histoire prend place. Comme un puzzle où chaque pièce est remplacée par une lettre qu’échangent Juliet (jeune écrivain et journaliste) et les membres du Cercle d’amateurs de Littérature et de tourtes aux épluchures de patates de l’île Guernesey.

Lettres qui nous emmènent à découvrir la vie à Guernesey pendant l’occupation Nazie, le spectre de la guerre, l’évacuation des enfants, l’amitié et la solidarité de ces habitants bâtie autour d’une personne merveilleuse ; Elizabeth Mc Kenna, qui déportée dans un camp Allemand confiera son bébé, sa fille Kit aux soins de ses amis,….

 

Il est question d’amitié, de l’amour simple pour la lecture, de portraits de personnages délicieux, des paysages d’une île magnifique, d’air salé, de couchers de soleil… d’adoption…. Il est même question d’Oscar Wilde au travers de l’histoire de la Mamie Phine d’Isola et son chat Muffin !

 

Il est aussi question de proches qui s’éloignent et d’inconnus qui deviennent proches.

 

Amateurs de Tea Time, de tartes aux framboise fraiches et de l’humour anglais, foncez sur ce bouquin succulent et si empreint d’humanité.

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 15:28

 

la délicatesse

  

Un très joli livre.

 

Une écriture simple pour exprimer des sentiments complexes et profonds ; le deuil, la perte, le doute, la peur, l’amour,…

 

Une lecture agréable.

 

Un vrai bon moment.

 

 

Dans mes dernières lectures, je ne cesse de trouver des mots qui me touchent particulièrement. A fleur de peau la Vahiné ! J'ai l'impression parfois qu'on met des mots à mes maux, et mieux encore que je ne pourrais le faire. Je corne certaines pages pour pouvoir y revenir... Merci chers écrivains ! 

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 19:12

 

coeur régulier

J'ai beaucoup apprécié la lecture de ce beau livre (même si, je m'en rends compte, j'ai le don pour choisir les histoires tristes en ce moment). 

 

Sarah, belle quadra, a une vie "parfaite"; une situation professionnelle, un pavillon en banlieue avec la déco moderne et dépouillée, un mari de bonne famille avec son lot d'amis BCBG, deux beaux enfants, ...

 

La faille.... Nathan, son frère, son quasi jumeau, meurt brutalement mais si prévisiblement ; sa voiture écrasée contre un arbre. Sarah ne s'en remet pas, elle croit au suicide,...

 

Enfants, ados; Sarak et Nathan s'aimaient et partageaient tout. Leurs parents; désertés par la chaleur et l'affection.

Nathan était devenu un homme fragile, à fleur de peau, en marge du moule de notre société, enchaînant les petits boulots, alternant les périodes sombres, l'alcool, ... Il n'approuvait pas la vie bien rangée de sa soeur; peu à peu ils se séparaient... Sarah, elle, ne savait plus quoi faire avec ce frère tant aimé mais devenu si dérangeant, ingérable, ...

 

Après le décès de son frère, Sarah perd pied. Elle perd son boulot (à l'image de nos belles entreprises inhumaines :   "si j'ai appris quelque chose du monde du travail, c'est qu'on y tolère mal les faibles, que toute faille doit être camouflée, toute fragilité niée, toute fatigué combattue et oubliée, qu'une part non négligeable de nous-mêmes doit être laissée au vestiaire, comme un costume qu'on renfilerait qu'une fois le soir venu"), ne supporte plus sa vie si "parfaite"; son mari "si parfait" avec qui elle ne fait plus l'amour, ses enfants devenus ados qui vivent enfermés dans leur chambre et ne lui parlent jamais, ... Elle part du jour au lendemain au Japon, dans une ville en bord de mer où Nathan a séjourné qques temps alors qu'ils s'étaient presque perdus, elle cherche sa trace à lui... et à elle-même finalement. 

 

Là-bas, elle rencontre des gens qui ont connu Nathan; notamment Natsume, ancien flic, qui consacre toute sa "nouvelle vie" à sauver les gens de la falaise et du suicide (les falaises de cette ville sont connues pour ça). Ils les persuadent de ne pas sauter et les accueillent chez lui le temps qu'il faut, s'occupe d'eux, ... comme il l'aura fait pour Nathan et Sarah. Il a ces mots "personne n'a envie de mourir. Tout le monde veut vivre. Seulement, à certaines périodes de votre vie, ça devient juste impossible".

Sarah va errer dans cette ville en quête de sens; entre les falaises, les temples japonais aux érables rouges, les ruelles, les rizères, ... " Toutes ces années, je m'étais tellement échinée à me perdre, à me fondre dans le décor, à me noyer dans la masse. Je m'étais noyée tout court".

 

La description du Japon est juste magnifique. La description des émotions aussi...

 

Je dois dire qu'avec toutes les difficultées, les souffrances apportées par l'infertilité et le parcours PMA, j'aimerais faire comme Sarah, fuire mon boulot qui me rend insatisfaite et parfois malheureuse, fuire ce quotidien qui me renvoie si souvent l'absence douloureuse de mon bébé, ... me poser, m'occuper de moi et trouver ou retrouver un sens là où il y en a plus...

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 16:45

"Ce que sais de Vera Candida" de Véronique Ovaldé...

 

 

     vera candida poche

Je n'ai pas le talent pour vous rendre compte de la beauté que j'ai trouvé dans ce livre, aussi teinté d'imaginaire que de réel, rythmé et toujours léger, alors y'a plus qu'à foncer chez le libraire !

 

J'ai été emporté immédiatement aux côtés de Rose Bustamente dans sa petite cabane sur la plage... sur l'île de Vatapuna, en dehors du temps, avec ses bruits, ses odeurs d'iode, de végétaux, ..., sa moiteur, ... Rose est la plus jolie femme de Vatapuna, ancienne prostituée de son village et devenue une pêcheuse hors pair de poissons volants.

 

C'est l'histoire de quatres femmes;  Rose Bustamente , sa fille Violette, sa petite-fille Vera Candida et  Monica Rose son arrière petite-fille. Aucune n'a de père.

 

C'est l'histoire de femmes belles, fortes, aimantes, paumées,...  aux destins violents, désenchantés, ... que des hommes, et surtout un homme, va marquer se son empreinte tordue...


A quinze ans, enceinte, Vera Candida va fuir Vatapuna, fuir les destins de Rose et Violette. A Lahomeria, elle lutte entre se laisser mourir et assurer sa survie et celle de sa petite fille. Elle y rencontrera aussi Itxaga; un homme lumière... Ouh la la, mais j'en dis trop !!

 

Ed. J'AI LU, page 247 :

"L'arithmétique

 Pendant des années, quand Monica Rose s'assoirait sur le canapé entre Vera Candida et Itxaga, elle se serrerait contre eux, bougerait son minicul comme si elle se faisait un nid, les prendrait par le bras et dirait, On est bien tous les deux.

La première fois, Vera Candida rectifierait, On n'est pas deux, on est trois.

Et Monica Rose répondrait, On est bien quand même."

 

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La Vahiné

  • : Tout ce qui passe par la tête et le coeur d'une Vahinée...
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  • : Une vahiné qui s'intéresse à une montagne de sujets du plus sérieux au plus plus futile (la couleur du vernis qui donnera de la gaiété à mes mains et ma journée).... et qui attend impatiemment un bébé dans sa vie...
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Nos batailles (et aucune victoire)

Rien que d'imaginer entamer la longue description des évènements qui ont ponctué ces dernières années PMesques, phewww... on essaiera donc de faire "court" :

2008 : stimulations avec un gygy que je ne conseillerai pas à ma pire ennemie (quoique... Si vous voulez nom et adresse, demandez moi en mp ;)).

2009 : biopsie du sein, coelio / hystéro (découverte d'un kyste et d'adhérences d'endométriose), tests endocrinos pour une prolactine élevée

2010 : 5 IAC; mai, juin juillet, octobre et novembre

2011 :

* FIV 1 (protocole long agoniste) / janv. fév 

Stim. poussive / 14 ovocytes - 10 mâtures - 7 embryons moyens - 2 transférés (moyens moyens) et 5 abandonnés car n'ont pas la qualité requise par le centre pour être congelés  (je me suis e... à pondre 10 ovocytes mâtures, qui ont été fécondés par des winners putatifs, et le fruit de tous ces efforts et de ces miracles en soi... A-BAN-DON-NES !! hallucinant !)  - un test négatif et une période de grosse fatigue s'en suit; tachycardie, crises d'angoisse, ...

Réjouissances au compteur : 5 prises de sang, 1 IM, 15 sous cut., 1 pose de cathéter, 1 anesthésie générale, 1 arrêt de travail

** FIV 2 (protocole long agoniste) / août. sept

Doses de stim. plus fortes / 14 ovocytes - 6 mâtures  - 3 embryons moyens - 2 transférés (moyens moyens... quand tu nous tiens) et 1 placé en culture prolongé et qui n'a pas tenu (l'abandon; plus jamais, merci !)  - un test négatif, nous sommes sonnés, fatigués, désemparés...

Réjouissances au compteur : 5 prises de sang, 1 IM, 12 sous cut., 1 pose de cathéter, 1 anesthésie générale, 1 arrêt de travail

Nous sommes parents de 10 embryons, pas mal quand même !!! on se réjouit comme on peut !

*** Bilan l'échec d'implantation: RAS

**** Recherche d'anticorps : RAS

 

2012 :

* FIV 3 (court antagoniste) / janvier

Arrêt de la stimulation à J6.

** FIV 3 bis (court antagoniste) / avril

Presque arrêt de la stimulation à J12. 8 /9 ovocytes sur la ligne de départ, 2 ponctionnés ! Désolation...

*** FIV 3 ter (retour au protocole long, quelle collection...) / septembre

La stimulation se passe... 16 ovocytes ponctionnés. 15 vitrifiés matures. Inespéré. Attente déblocage administratif ENDOCELL (merci d'agence de biomédecine)... Préparation de l'endomètre en novembre. Echec de reconstitution du tapis cellulaire au labo d'endocell, 5 ovos perdus au réchauffage, 2 embryons moyens à J2 et peanuts à J5; la TOTALE LOOSE ! 

 

2013 :

* FIV 3 quater  (IMSI) / mars

14 ovocytes ponctionnés, 11 mâtures, 7 embryons à J3, 3 embryons transférés à J3 --> Négatif (pas de surprise) 

Changement de centre PMA. Rencontre avec une gynéco géniale; humaine, accessible, ouverte,.... Equipe pro et agréable de la secrétaire au laborantin. Rdv avec le chef de service biologiste.

** Biopisie / hystéroscopie sous AG / mois précédent la FIV

*** FIV 4 (ICSI) / octobre

11 ovocytes ponctionnés, 10 mâtures, 5 vitrifiés pour une prochaine tentative, 2 embryons obtenus et transférés à J2 ---> et ô mi-ra-cle taux de béta hcg à 424 à J17... Enorme ! Grossesse évolutive

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