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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 23:06

En staff médical et en perspective d’une FIV 4 (prochaine et dernière ?), les biolos ont décidé de tenter la congélation de l’ensemble des zygotes pour désynchroniser la stimulation du transfert.

 

Déjà observé chez certaines femmes ; l’endomètre semblait plus à même à accueillir les embryons en dehors de la cure à haute dose de FSH de pipi de chinoises.

 

Le risque de cette option ‘de la dernière chance’ a été mesuré. Il existe mais je l’espère très très faible, car si cafouillage il y a --> rien à transférer le jour du TEC. J’ai déjà connu le scénario ; l’horreur ! Blocage, stimulation, attente, préparation TEC pour rien, bref… ahhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!

15 mois ont été nécessaires pour achever la FIV 3, je signe de suite pour une FIV 4 ‘one shot ‘. Autant faire sa liste au Père Noël peut-être…

 

 

Est-ce que nos embryons auront envie de s’accrocher la prochaine fois ? C’est une autre question.

Je doute qu’il faille s’attendre à une meilleure qualité embryonnaire (ou alors intervention divine ?!). Me bourrer de vitamines n’a pas l’air de ‘booster ma fertilité’ (ni celle de mon homme), ni même me gaver de jus de grenade, ananas, …

 

J’en arrive à la conclusion que des embryons de qualité systématiquement moyenne à J2 sont liés à un problème ovocytaire… Pourtant sur le papier, tout est parfait…

Ouais, je sais, je suis gynécologue diplômée depuis peu.

 

 

Douche froide quand la gynéco a annoncé que le staff ne souhaitait plus, après cette FIV 4, que je fasse de stimulation pour cause ; protéger ma santé (physique hein, mentale c’est déjà mort)… Gloups !!!!!

Différent de décider d’arrêter la PMA car on ne s’en sent plus le courage que de se l’entendre interdire !

 

 

Crash au pied du mur. Angoisse et flippe total !

 

Je commence à réaliser, prendre conscience que je ne serai sans doute jamais maman et ne pourrai jamais léguer mes boucles à des ptites têtes blondes.

J’expérimente l’impression que ça laisse à chaque balade dans un parc, en bord de mer, … lorsque je croise des familles. Ça laisse un vide vertigineux, ça vous pompe toute l’énergie de vie, …

Je dois me dissocier de ces images… Non cela m’est interdit, cela est impossible, n’est pas pour moi.

Comment on en est arrivé là ? Nous ‘le cas facile’.

 

Que reste-t-il…

 

Penser au don d’ovocyte à l’étranger ; en cours… Don en France ; inutile d’y penser avec une dizaine d’ovos mûrs par ponction.

Un avis médical devra quand même nous dire si don d’ovo, double don, …

L’inexpliqué de la situation n’aide pas à passer à autre chose, quand bien même il faudra ?…

 

Tenter cette FIV 4 pour ne pas regretter ? Au cas où seule la statistique serait contre nous ?

Demander d’autres avis ailleurs. Combien ; 1, 2, 15… ?

J’ai pensé à faire le forcing pour l’analyse matricelab mais je ne m’en sens pas le courage ; encore du fric, du temps et le plaisir d’une biopsie.

 

Et puis, tenter de continuer à vivre, se faire des plaisirs, préparer des voyages, faire des choses dont on rêve depuis longtemps…. Sachant qu’à tout moment je peux être alpaguée par un puissant sentiment d’absurdité, de futilité, d’absence TOTAL de sens...

 

 

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 23:13

J’ai lu mon horoscope dans ELLE et que de belles choses m’attendent ! Si si … Dommage, je n’y crois pas.

 

2011 au compost n’a rien donné… sinon pire : 2012 !!! Alors 2013 ; la quintessence du pire, une dilution du pire, … ?! Non je me sens incapable d’ajouter à cette énumération une note, un mot, … positifs.

 

L’an passé, cette période des fêtes de fin d’année était attendue, comme une trêve, une accalmie après la tempête, un silence bienfaisant.

 

A mon âge pourtant avancé, les fêtes avaient encore un sens… Nourri par les souvenirs d’une époque où enfant, adolescente, … je jubilais de ces moments entourée de gens qui aujourd’hui pour beaucoup ne sont plus ou « loins ».

 

Cette année a été difficile, plus encore que l’année passée. Et elle s’est terminée d’une façon que j’envisage presque comme surréaliste. Bien que parfaitement réelle et particulièrement cuisante. Sensation d’avoir pris une immense claque mais de ne plus bien me rappeler…quand, comment, qui,… ?

 

Cette année les fêtes n’avaient aucun goût, aucune saveur réconfortante, … Elles étaient une corvée.

 

Le réveillon de Noël était sous le signe des larmes. Le lendemain de Noël ; perdue au milieu d’une tablée bruyante, entre pleurs de bébés, cris d’enfants et bribes de conversations tenues avec grande peine par des adultes saoulés par le brouhaha ambiant. Comme coupée du monde. Là mais absente. Seule en tête à tête avec ma douleur, mes montées d’angoisse…Les réjouissances imposées sont juste insupportables !

 

Les jeunes parents avaient à cœur de vivre le premier Noël de leur bébé, les jeunes grands parents aussi, les autres parents étaient occupés à gérer leur marmaille en folie (‘cause passage du Père Noël), les femmes à alimenter la table de victuailles, … Moi j’agrippais mon homme et aurais payé grassement pour mes tongues et ma serviette de plage ou une séance de méditation.

 

Il n’est pas exclu qu’un jour je franchisse le cap de partir en voyage à cette période.

 

Dans mes pleurs, j’ai partagé la vedette quand même. Le 25, c’est ma belle-sœur, toute jeune maman, qui pleurait… Ahh ces filles ça pleure pour un oui ou un non. Ca pleure quand ça n’arrive pas à avoir d’enfant et ça pleure aussi quand ça s’occupe d’un bébé à plein temps depuis un mois et que ce n’est pas tout rose, tout rose.

 

Habituellement, j’envisage les derniers jours de l’année. Je suis plus attentive aux dernières heures qui s’égrainent, comme derniers vestiges d’un passé encore un peu présent. Je regarde en arrière, fais des rêves pour l’avenir, … Dans ma tête, je fais le tour des gens que j’aime et formule des vœux pour eux.

 

Je crois cette année avoir totalement snobé ces derniers jours. Je ne crois pas non plus avoir eu cœur à formuler des vœux.

 

L’année passée ; fin 2011, je pensais, espérais que notre parcours en PMA se faisant, nous aurions avancé d’une façon ou d’une autre, nous aurions eu des éléments pour cheminer, progresser, … dans notre projet pour fonder une famille.

 

Nous voilà un an après exactement au même stade ; comme figés dans une situation qui est devenue encore plus inconfortable, incertaine… Sans jamais aucune lueur d’espoir à ce jour pour nous aider à y croire encore…

 

Continuer pour ne pas regretter, continuer malgré cette impression qu’un tel amoncèlement de malchance ne peut pas se métamorphoser en une issue heureuse.

 

Alors sans doute, à force d’eau sous les ponts, des moments de dénouement finiront par arriver, des chemins s’ouvrir…

 

En entamant 2013, je sais que mon homme est mon phare dans la nuit, et que quel que soit le chemin, je veux le faire avec lui. J’espère que nous tiendrons bon. Ce que je sais aussi, mieux encore, c’est que cette année sera ce que j’en ferai chaque jour qui passe et pas seulement ce que la nature voudra ou non pour moi, pas seulement à l’horizon d’une échéance de PMA, d’une fin ou d’un début d’année. Il me faudra de la volonté.

 

Beaucoup de courage et de ressources pour continuer le chemin. De beaux bébés en pleine forme pour celles qui ont franchi le Cap Horn et voguent vers l’arrivée…

 

IMG_0989.JPG

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 22:58

Le weed-end de la Toussaint.

Occasion de prendre la route vers le ‘pays’ de mon Tané et de visiter sa famille.

Occasion de se confronter à la maternité des autres ; nourrisson, ventres proéminents de femmes au terme imminent ou à l’accouchement récent.

Une angoisse crescendo au fur et à mesure que les jours passent et que l’heure de partir approche. J’anticipe ce qui va se passer, j’imagine mes ressentis et émotions avant l’heure. Trop. Jusqu’à la peur panique et l’indécision la plus totale. Y aller ou rester chez soi. Se confronter à la réalité, à la vie et l’apprivoiser bon an mal an ou s’isoler pour se protéger.

Choix fait de prendre la route. Erreur peut-être. Les heures de voiture sont le lieu, le temps d’une immense douleur, d’une immense fragilité.

J’ai mal, je suis en colère, je suis triste, je suis fragile, je suis fière aussi. Fière, trop, pour accepter de montrer mes faiblesses et ma peine à des gens qui, j’estime, sont à 10000 lieux de savoir et comprendre ce que je ressens, ce que mon homme ressent à ne pas devenir père.

Et miracle ou mystère. Une fois en situation, je ne suis pas un roc mais s’est opéré un mouvement de recul. Je suis spectatrice en partie protégée par une sorte de filtre. Comme des lunettes de soleil filtreraient les assauts les plus mordants des rayons du soleil, mais en laissant passer des rayons plus supportables ainsi que la lumière.

Parfois le filtre a fait défaut comme quand les rayons se faufilent vers une zone non protégée entre les lunettes et les yeux… Il s’agissait de prénom, de bébé qui bouge, de mamies gagas, de paris sur la date de naissance…

Mais il m’a aidée, apaisée, … à des moments où je pensais pouvoir mourir de chagrin.

L’infertilité n’a pas lieu d’être dans pareils moments. Comme de manière générale. L’infertilité est vécue au fin fond d’êtres comme nous, chaque jour qui passe. Tabou peut-être ? Façon de dire que n’EST que ce qui est dans la normalité, le bonheur, le positif. Le douloureux, le doute, la peur, … de l’infertilité sont vouées au silence.

Pas ici, vous me direz.

Je suis restée bien tranquille derrière mon filtre ce WE là. Croyant presque à un changement durable de ma perception des choses, de mon ressenti sur la maternité des autres, ...

Et puis la semaine dernière….

Endocell débloqué. Culture des embryons, possible transfert prévus au prochain cycle. Les questions et doutes laissés en suspens refont surface.

Et puis hier soir…

Nouveau cycle émotionnel  lorsque le téléphone a retenti pour dire que l’accouchement imminent était en cours,  puis le texto en pleine nuit ; un prénom, un poids une taille…. J’ai replongé tout droit dans le spleen, un puits sans fond de larmes.

Dérisoire et brève satisfaction de savoir pour Endocell… !!! Le « bonheur » de pouvoir  utiliser un tapis cellulaire !! Ou comment chérir, cajoler… son petit tapis cellulaire. Je ne sais pas même si nous aurons des embryons, combien, s’ils survivront jusqu’au stade blastos… alors d’ici à être enceinte et tenir un bébé dans ses bras !...

Journée calvaire. Discussions et explications inutiles. Flot d’incompréhensions. Et ce soir mon cher a sorti le champagne pour fêter ce qui devrait l'être, comme il se devrait…

Il était salé et d’un autre monde. 

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 22:22

Depuis la création de ce blog.

 

Un poullième plus même…

 

1 an, c’est une éternité et une poussière.

 

Souvent au début, puis de moins en moins, je me suis dit, si ça se trouve dans 1 an…

 

Et puis bientôt 7 ans d’eau sous les ponts.

 

Il y a 1 an, je ne pensais pas qu’il se passerait 1 an sans transfert, sans carte chance…

 

1 an d’essais avortés, tentatives infructueuses…. me fait l’impression d’une couleuvre qu’il faut avaler.

 

Chat noir.

(j’adore les chats noirs en réalité mais l’expression aussi).

 

Projet en rade.

 

S’accrocher. Espérons que les amarres ne pètent pas comme celles du Napoléon Bonaparte hier sous les coups du Mistral.

 

Dans le noir ; quelques douces flammes, belles et précieuses rencontres…. Merci à elles.

 

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 07:52

Pas envie de s’y remettre … que ce soit d’y penser ou d’œuvrer.

 

L’infertilité de durée longue vous suit à la trace quasiment partout et tout le temps. Ne plus y penser VRAIMENT relèverait d’un défaut majeur de l’activité cérébrale.

 

Mais il est vrai que re goûter à des bons moments, détachés des sentiments négatifs accumulés et de l’enjeu d’avoir un enfant pour soi, son couple, sa famille, que ce soit en amoureux, entre amis, … démontre qu’il est possible de vivre sans.

Le plus dur est l’environnement qui peut sans cesse vous remettre le nez dans la m… que ce soit au sein de la famille, des copains, du boulot, … L’ermitage étant la seule option efficace à mon sens.

 

Désirer

Vouloir ne plus désirer

Essayer de ne plus désirer

Vouloir désirer plus pour mieux espérer et que ça marche mieux

Positiver

Vouloir, essayer de positiver

Vouloir écouter son corps et ses limites

Désespérer complètement

Se demander si on change de voix, quelles voies reste-t-il

Vouloir jeter projet bébé avec l’eau du bain

Essayer de pratiquer l’amour altruiste, en se réjouissant du bonheur des autres (ou comment tenter d’éviter l’ermitage)

Se dire « et m…, y’a pas plus d’amour altruiste chez ceux qui vous bassinent de leur bonheur quotidien, alors j’ai d’autres choses à faire que me réjouir pour eux ».

 

Quel autre choix ?

Celui de laisser faire les choses, qu’un jour la nature fasse seule un petit miracle… ou non ! Faire le deuil sans le faire complètement ; s’en remettre à sa bonne étoile… Mouais...

 

Au point où nous en sommes….. Se laisser porter !!!

Déjà que les ovaires frôlent l’entorse, autant éviter l’entorse des méninges… dans la mesure du possible.

S’en remettre juste au « programme » établi avec son homme… Ce sera plus « « simple » » !

 

Mercredi était la journée « reprise des hostilités ». Fallait du lourd, un planning de ministre sinon rien, une occupation à 300% pour éviter toute tentative de fuite, de rébellion neuronale,…

 

Matin : 3 h de réunion d’information adoption.

Les chiffres, les délais, les critères, la situation de l’adoption… Vraiment de quoi frémir !!!! Et dissuader au passage ceux qui ne sont pas prêt à vivre, ce que les travailleurs sociaux intitulent eux-mêmes, le « parcours du combattant »… Le vrai dans toute sa splendeur. Se mettre au tranxène de suite serait sans doute fort utile. Sorte de PMA sans aiguille, hormone, ni embryon, version trituration psychologique, guerre des nerfs, avalanche paperassière,…

Nous ne nous sommes pas du tout sentis visés quand ils ont dit qu’ils déconseillaient TRES VIVEMENT ce parcours aux personnes en cours de PMA…

Moi je dis, j’aurais aimé voir Johnny Hall*day se faire plier en 4 aux entretiens psy…. Ca a du être dur pour lui de justifier dans les moindres petites subtilités ce pourquoi il pensait pourvoir être un bon papa pour des enfants adoptifs…. Ahhh.

 

Après-midi :

Séjour de quelques heures dans la salle d’attente du centre PMA.

Echo endo sanguinolente… Youpiiii, le kyste a pris ses quartiers d’été hors de mon corps.

« Bilan hormonal bonnard » selon le gygy de garde.

Possible donc de commencer là tout de suite une nouvelle FIV, prendre une nouvelle rampe de lancement vers l’étoile nommée bébé, …

Ah ouais…  j’y vais, j’y vais pas ? (je me permets d’utiliser le « je » puisque mon chéri s’en remet à moi, si je suis prête ou non, …).

Ca va être quoi le programme cette fois… ? Echec après transfert, done. Echec de stimulation, done. Kyste de stimulation, done. J’le sens bien pour cette fois : pas de blasto à J5. C’est un bon classique ça…

Un ange passe, un cerveau bug, je fais du mauvais esprit, pourquoi suis-je dans ce merdi*r inextricable…

Je devrais foncer, oublier les nombreux râteaux qui ont précédé, courir, voler vers ce nouvel espoir…

 

Fort sceptiquement mais sûrement, c’est une injection de Ménopur et une injection de Cétrotide qui m’attendaient au retour à la maison…

Je râle, je râle, … mais quand même... c’est pas simple TOUT CA !! Il en faut de l’énergie pour ces longues et interminables années de quête, … TELLEMENT… !

 

On va y croire… un peu.

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 00:23

C’est le moment de boucler les valises, vérifier la présence de la crème solaire, des lunettes de soleil, du maillot et des tongs… L’essentiel quoi !

 

Enfin, j’emmène aussi d’autres essentiels; une écharpe grise / bleutée chaude pour l’avion, Océan Mer d’Alessandro Barrico, ma trudinette coccinelle munie de son petit bikini, l’image d’un petit bonhomme orange d'une adorable patiente …

 

bonhomme orange

 

  

Cette parenthèse vient à point nommé, et c’est peu de le dire !!!!! Le KO a été frôlé et il n’est pas encore très très loin.

 

On ne prédit pas l’avenir. Je ne pensais pas que ce début d’année serait si éprouvant (raison de plus pour éviter de faire des plans sur la comète pour les vœux de la nouvelle année…).

 

Oublier donc janvier, février et début mars 2012. Oublier si possible ce fardeau nommé PMA. Oublier ces instants de vie sacrifiés sur l’hôtel de l’infertilité… car ces dernières semaines ont été un joli lot de sentiments et ressentis plus négatifs les uns que les autres.

Ne pas vous oublier vous… ça non !

 

Tenter de vivre pleinement chaque seconde, minute et heure, au soleil, au son du chant des oiseaux et du clapotis des vagues. Sentir le sable chaud sous ses pieds, rire aux éclats aidée par les vapeurs du jus de cannes à sucre distillé, … partager des moments avec ses potes.

 

Juste voir le beau, apprécier le bon, …. Faire le plein de douceur, de sérénité, … Laisse couler le temps tranquillement.

 

M’occuper de chéwi, savourer des moments en simples amoureux.

 

Me remettre à positiver par tous les moyens. Chose que je parciens de moins en moins à faire… (toutes vos astuces seront d’ailleurs bonnes à mettre dans mon sac !). Parce que je m’enferme dans ma coquille pour ne plus avoir mal ou moins. Isolée, cela ne mènera à rien.

 

Je ne manquerai pas de trinquer… à plein de choses, avec différents contenus ; ti’punch, pina coloda, planteur, … champagne même ! Tout y passera.

 

 Bises des Salines :) !

 salines

                                                                   Salines - 2006

 

Edit : kyste toujours bien en place… Je lui réserve un sort terrible au pays du Vaudou !

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 01:12

C’est super vache d’écrire que c’est un coup de grâce, mais ça en est un.

 

Au sens figuré du moins dans la relativité des choses, mais au sens propre à l’instant t.

 

Pour « clôturer » cette « période » qui se « terminera » vendredi prochain à la porte d’embarquement pour Fort-de-France.

 

Comme la cerise sur le gâteau.

 

Mon Tané va être tonton !

 

C’était le coup de téléphone kinder surprise de ce soir.

 

Autrement dit, son petit frère va être papa, ses parents vont être grands-parents…

 

Au milieu de pleurs, mon Tané m’explique qu’il ne pensait pas éprouver un tel mélange de tristesse et de joie.

 

Vous allez me trouver odieuse mais mon premier réflexe a été de lui dire que je n’aurais probablement pas la force de passer Noël prochain au milieu de nourrissons ; celui de son frère et celui de sa cousine (l’autre coup de téléphone de 2012 ; celui du jour de l’an).

Je pense uniquement à me protéger et n’ai plus un picogramme de courage pour en supporter davantage.

 

Mon Tané m’explique qu’il a le sentiment d’avoir un rôle à jouer vis-à-vis de l’enfant à venir et qu’en ce sens, il en est plus heureux, que c’est différent des autres annonces qui ont pu nous faire mal.

Soit. Je comprends son positionnement.

 

Il me dit que j’ai à choisir si je veux avoir un rôle ou pas… et qu’il y a du positif à y voir.

Lui a un lien naturel avec le futur petit être, lien de sang, lien d’amour pour ce frère avec qui il s’entend à merveille, avec qui il a grandi… alors ça change une partie de la donne.

Comment pourrais-je comprendre tout ça hein ?!!

Moi l’infertile, aigrie, qui plus est enfant unique par la force des choses (et des vacheries de la vie) donc sans potentiel de comprendre ce qui se jouerait en moi à devenir tata un jour…. En cela, je me suis bien reconnue dans les premiers passages d’ « au sud de la frontière, à l’ouest du soleil » d’Haruki Murakami.

 

Je ne sais pas quel rôle j’aurais à jouer….Je sais juste que c’est une nouvelle claque puissamment douloureuse !

 

La Vahiné bientôt rebaptisée la super méga griotte (comme on aime à dire avec Linette ; griotte ou cerise aigrie).

 

 muffins cerise

  

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 11:00

A force de marcher le long de la plage en croisant poussettes, femmes enceintes, grands-parents gâteux, … je finis par n’en plus pouvoir.

 

Qu’ai-je fait ? Pourquoi ?

 

Pourquoi le temps est devenu si long, si lourd ces dernières années… ?

 

Pourquoi fallait-il que notre dernière FIV soit annulée, et qu’on ait encore à faire preuve de patience (je doute que cela se nomme « patience » à ce niveau là !). Comme si six années n’étaient pas suffisantes.

 

J’ai l’impression d’être une marionnette dans les mains d’un dictateur vicieux qui aurait décidé de me pourrir la vie, m’enlever l’air des poumons, couper l’herbe sous les pieds de mes rêves, piétiner ma joie de vivre, déchiqueter ma spontanéité,…

 

Que suis-je devenue au fil de ces années passées ? Qui serais-je si j’avais été mère il y a 6, 4, 2 ans ?

 

Des fois, je ne sais même plus qui je suis… Si je dois prendre un autre chemin, radicalement opposé, si je dois continuer sur ce chemin chaotique sec et poussiéreux qui me semble mener à rien.

Des indices pour faire un choix ? Aucun…

 

J’avance bon gré mal gré au fil des jours ; parfois la force est là, parfois elle semble avoir déserté le navire déjà bien mal en point. Jusqu’à quand ?

 

Régulièrement, je m’imagine fuir à l’autre bout du monde, sur ces minuscules terres perdues dans le Pacifique que j’aime tant, pour démarrer autre chose. Une sorte de fuite en somme… Il parait que tout nous rattrape ; même aux antipodes.

 

Pendant ce temps, certains s’effacent pour que vos problèmes ne les perturbent pas, pour ne pas s’encombrer.

 

Certains diront « il faut être positif ! ». Sauf qu’ils ne prennent pas la mesure de ce qui se trame.

 

Les mêmes parfois qui vont se plaindre toute la sainte journée du caprice matinal de leur gamin, du rhume de leur gamin, du réveil dans la nuit de leur gamin…….. Forcément, ils ne peuvent pas comprendre. Tout cela leur a été apporté sur un plateau d’argent, programmé sur un calendrier. Même pas le recul de mesurer leur chance, même pas la décence de ne pas se plaindre à vous.

 

Peut-être que c’est ça ; inconsciemment, selon notre tempérament, on est programmé pour que tout foire ! Si j’étais un gai luron, si j’avais gardé une vive petite flamme au fond de moi, peut-être que ça aurait déjà marché, que ces futurs protocoles ne seraient voués à la plus totale des loose. FIV d’avril si tu as lieu, à quel niveau se place ton looseur dessein ??!

 

Comme Loosequeen, je suis aigrie et j’en ai assez. Assez du bonheur des autres. Non je ne suis pas Mère Theresa et je l’assume… (quand bien même pourquoi la culpabilité de mauvaises pensées ou mauvais sentiments devrait-elle être notre apanage ?!! D’autres se posent beaucoup moins de question !).

 

Alors je me mets en mode robot pour parcourir les dix longs jours qui nous séparent de l’avion.

Je fais consciencieusement mon tas de maillots, crèmes solaires, monoï, ... A nous le rhum dans tous ses états, champagne et 'tits boudins Antillais... Si j'ai du gras sur les hanches, les cuisses et les fesses, ça ne sera au moins plus la seule faute à ces p... d'hormones (et oui, pas possible de mettre la faute à un début de polichinelle de quoique ce soit).

 

Notre lettre pour la maison de l’adoption partira aujourd’hui …

   IMG 2981

Habitation Clément 2006 …

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 09:58

Mardi.

 

Je n’avais pas prêté spécialement attention au calendrier. Visiblement mes collègues parents savaient qu’il s’agissait de Mardi Gras du fait d’avoir eu des déguisements à confectionner pour leur marmaille.

                           

C’est vrai que depuis l’épisode avec S., l’annulation de la FIV, je suis plutôt chafouin mais je prends sur moi, je fais mine de rien tant que je peux,… La seule chose : je ne suis guère causante avec certaines personnes, je réponds à côté aux « ça va ?? »… Jusque là, y’a pire, non ?

 

Et puis, en début d’après-midi hier, une collègue (qui aime bien être comprise quand elle ne va pas bien, mais qui fait preuve d’un altruisme ras des pâquerettes quand il s’agit du mal des autres) me demande dans quel déguisement je me serais vue si j’avais fait le carnaval ??!! Question saugrenue… à laquelle je réponds par un royal « bottage » en touche …

 

Et là, elle me dit : « tu serais pas déguisée en ronchon ?».

 

Et là, là,… lalalalalala,… je me suis retenue au bureau pour ne pas lui faire le maquillage de bozo le clown.

 

Un quart d‘heure dans la peau d’une PMette, un seul petit quart d'heure, elle qui compte « faire le second », et j’aimerais voir sa pomme ravie !

 

Je crois en définitive que je n’ai pas besoin d’un déguisement de ronchon, je SUIS bel et bien RONCHON ! Bas les masques !

 

carnaval-ecole-trois-ilets-5198

 

Un avant-goût de Martinique avec des photos du carnaval prises la semaine dernière par nos amis, dont les enfants faisaient leur première sortie déguisée sous les tropiques.

 

carnaval-ecole-trois-ilets-5083

 

 

 

 

 

 

Linette, Barbidou, merci pour vos Tags J.

Je me mets à l’œuvre… Il me faudra Juste un peu de temps… C'est-à-dire que le ronchonnage est une activité à plein temps très chronophage, énergivore (de la bonne énergie) et toxique, me valant des heures de sport le soir pour rentrer calme à la maison !

 

Edit du soir : Cami, Lolie, je suis également taggée par vos soins...!  Décidément, c'est une pluie de tag ! Cette semaine, c'est métro, BOULOT, dodo... mais dès que ce sera plus calme, je scribouillerai sur des multiples de 11.

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 21:57

Lulu, PMGirl, Cami, … je suis émue pour vous !!

Je vous souhaite le meilleur ; un lot de 3 ‘tits bouts qui pointent leurs nez dans 9 mois, et suis de tout cœur avec vous pour la suite !

 

 

Vous vous rappelez ou vous connaissez les dragées surprises de Bertie Crochue ? Ce sont des bonbons du monde des sorciers qu’on trouve dans la littérature HarryPotteresque…

 

La seule surprise que réservent ces dragées est leur goût, qu'on ne peut connaître à l'avance. Avec de la chance, vous tomberez sur chocolat, fraise, … sinon ; crotte de nez, sardine, poubelle, …

 

Bon ben voila. Aujourd’hui, j’ai tiré la mauvaise dragée en version journée… Goût « olive avant d’être passée dans la saumure, amère à tordre le nez, avec néanmoins une bonne grosse dose de sel ».

 

HP me pend au nez… (HP étant « hôpital psychiatrique » (et non Harry Potter, tiens c’est marrant), auquel faisait référence Linette en nous faisant part de son amour pour ses follicules.)

 

 

S. est arrivée en stage, là où je bosse depuis 10 ans maintenant, il y a presque 4 ans. Petit bout de nana, pétillante, positive, attachante,… Toute fraîche moulue de l’école d’ingénieur, du lait qui perle encore au bout du nez, pas de petit copain et encore adepte des sorties étudiantes.

 

S., je l’ai mise sous mon aile comme une petite sœur. Elle a fait des missions avec moi, …. Puis elle a été embauchée. On a fait de supers œuvres pour le service : instituer le Noël des lutins au bureau, le RTT (ramène-ta-tarte (ou ton gâteau, faits maison) si la veille tu étais en RTT), la re décoration du bureau des collègues après leur départ le soir… Des bêtises vouées à détendre l’ambiance.

 

Bien sûr elle sait pour moi, pour nous, … Quand on est en arrêt maladie pour FIV, qu’on pique une, deux, … crises de larmes au bureau à force de voir sa collègue assise à 1,6 m de soi,enceinte de deux mois, se masser le ventre toute la sainte journée sous votre nez et vous dire qu’elle est fa-ti-guée, qu’elle n’en-peut-plus, … forcément les gens finissent par savoir.

 

Puis S. a trouvé un chéri il y a pile 2 ans. Et à l’automne dernier, ils achètent et retapent un chez eux, un nid d’amoureux. Elle change d’agence géographique, mais on reste dans le même service.

 

Dernièrement, j’ai pris conscience que S. était une personne très pudique vis-à-vis des sentiments, des émotions, très mal à l’aise à parler des « problèmes » du quotidien, de la vie, ...

Son truc à S. ; elle va toujours « très très bien », tout est toujours « hyper génial ». L’irritant, l’énervant, pour elle est rigolo. Le banal est fabuleux. Ce qui présente certains côtés positifs, mais tend parfois un peu trop vers la méthode Couet.

Forcément, vous culpabilisez toujours de répondre un simple « ça va » à la question traditionnelle du matin.

Pour notre dernière FIV, elle m’a dit « je sais que c’est stupide de dire ça, mais je croise les doigts pour vous »… Merci de cette stupidité donc ! Pudeur, quand tu es mal placée…..

 

Ce matin, grande réunion. S. est là. Tout le monde est là.

 

Elle me saute dessus, me presse d’aller prendre un café avec elle. Elle en vient même à me mettre le jeton dans la main pour m’entraîner avec elle au plus vite.

Sur le chemin vers la machine elle prend la parole « Faut que je te dise un truc » […] [ces crochets, je vous laisse imaginer, c’est les pensées qui fusent dans mon cerveau] [n’en dis pas plus, j’ai deviné, t’es enceinte] « j’en suis malade depuis des jours d’avoir à te dire ça » […] [p… va pas me faire le coup de me mettre plus mal à l’aise que je le suis déjà …] [j’en peux plus de supporter le malaise des gens dans ces moments là]. Je lui réponds douloureusement un truc du genre « ohhh ben non, alors, faut pas se rendre malade quand même… tu es enceinte  ? ». Elle insiste « Oui, j’attends un petit mais je suis si mal à l’aise quand même, on m’a dit qu’il ne fallait pas mais ça m’embête tellement… ».

Je vous passe la suite. Elle se confond en « excuses ». Je la rassure « mais non, mais non… ». Je lui fais un gros bisou sur la joue et lui dit que je suis contente pour elle. Bien sûr c’est très bien pour eux.

 

C’est tout le reste qui ………. me fait pleurer.

Nos pieds sur le quai, toujours… les années passant.

La gêne qu’on me renvoie.

Devoir rassurer les gens alors que c’est vous qui êtes mal !! C’est insupportable !

Ceux qui ne savent pas et qui vous disent « oh mais souris un peu ce matin !!!  t’en fais une tronche »… Ta G*** c*nnard.

  

Je serre les dents en réunion toute la matinée, … et lutte contre les larmes qui montent.

Je n’adhère à rien de tout ce qui est dit.

Voire même, je me sens sur le carreau.

Ma collègue de retour de congés maternité récupère tous ses petits clients importants après quelques jérémiades tandis que moi, pourtant nullipare et sans contrainte horaire le soir, je ne touche plus une mission importante… Ben oui, je suis la fragile, celle qui peut être arrêtée à tout moment… Si au moins mes mois d’arrêt avaient été pour pondre un vrai enfant !

J’envoie des textos de SOS à mon amie des Antilles, qui me répond dès qu’elle a un pied levé à 5 h du mat’ ! Merci ma G.

Quand S. fait son annonce officielle à toute m’assemblée en fin de réunion, j’ai juste le temps d’attraper la poignée de la porte et prendre la poudre de cheminette vite vite (réf. à HP ; Harry Potter cette fois-ci). Dans les couloirs, je ne croise personne, je me parle à moi-même « ne pleures pas, ne pleures pas, p*tain non, respires,… ». Je regarde le plafond pour dire que ça prévient l’afflux de larmes. Dans le bureau, les vannes s’ouvrent, mais je contiens encore le débit. Mes poursuivants finissent par arriver. Quand ils me parlent, je leur réponds sans les regarder en fourrant la tête dans l’écran de mon ordi et mon visage dans mon mouchoir… (très naturel !). Ca finit par un retranchement aux toilettes ; au moins là pas de risque.

Je les laisse partir déjeuner tous ensemble. Cet après-midi, j’ai un rendez-vous extérieur. Heureusement. Mon client ne devrait pas être enceinte. C’est un homme et vu son âge, au pire, il devrait être ménopausé depuis longtemps.

 

Je vais craquer !

  

PS : le correcteur de word souligne en rouge « ménopausé »… Quand on rajoute le « e » final pour l’accordé au genre féminin soit « ménopausée » ; le soulignage s’enlève ! Trop fort ce word !

 

PS2 : merci à Loulou de m'avoir accompagné sur les trajets en voiture !

 

Marrakech (73)

 

Jardins de Majorelle Marrakech

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Published by La Vahiné - dans Etats d'âme de PMette
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Nos batailles (et aucune victoire)

Rien que d'imaginer entamer la longue description des évènements qui ont ponctué ces dernières années PMesques, phewww... on essaiera donc de faire "court" :

2008 : stimulations avec un gygy que je ne conseillerai pas à ma pire ennemie (quoique... Si vous voulez nom et adresse, demandez moi en mp ;)).

2009 : biopsie du sein, coelio / hystéro (découverte d'un kyste et d'adhérences d'endométriose), tests endocrinos pour une prolactine élevée

2010 : 5 IAC; mai, juin juillet, octobre et novembre

2011 :

* FIV 1 (protocole long agoniste) / janv. fév 

Stim. poussive / 14 ovocytes - 10 mâtures - 7 embryons moyens - 2 transférés (moyens moyens) et 5 abandonnés car n'ont pas la qualité requise par le centre pour être congelés  (je me suis e... à pondre 10 ovocytes mâtures, qui ont été fécondés par des winners putatifs, et le fruit de tous ces efforts et de ces miracles en soi... A-BAN-DON-NES !! hallucinant !)  - un test négatif et une période de grosse fatigue s'en suit; tachycardie, crises d'angoisse, ...

Réjouissances au compteur : 5 prises de sang, 1 IM, 15 sous cut., 1 pose de cathéter, 1 anesthésie générale, 1 arrêt de travail

** FIV 2 (protocole long agoniste) / août. sept

Doses de stim. plus fortes / 14 ovocytes - 6 mâtures  - 3 embryons moyens - 2 transférés (moyens moyens... quand tu nous tiens) et 1 placé en culture prolongé et qui n'a pas tenu (l'abandon; plus jamais, merci !)  - un test négatif, nous sommes sonnés, fatigués, désemparés...

Réjouissances au compteur : 5 prises de sang, 1 IM, 12 sous cut., 1 pose de cathéter, 1 anesthésie générale, 1 arrêt de travail

Nous sommes parents de 10 embryons, pas mal quand même !!! on se réjouit comme on peut !

*** Bilan l'échec d'implantation: RAS

**** Recherche d'anticorps : RAS

 

2012 :

* FIV 3 (court antagoniste) / janvier

Arrêt de la stimulation à J6.

** FIV 3 bis (court antagoniste) / avril

Presque arrêt de la stimulation à J12. 8 /9 ovocytes sur la ligne de départ, 2 ponctionnés ! Désolation...

*** FIV 3 ter (retour au protocole long, quelle collection...) / septembre

La stimulation se passe... 16 ovocytes ponctionnés. 15 vitrifiés matures. Inespéré. Attente déblocage administratif ENDOCELL (merci d'agence de biomédecine)... Préparation de l'endomètre en novembre. Echec de reconstitution du tapis cellulaire au labo d'endocell, 5 ovos perdus au réchauffage, 2 embryons moyens à J2 et peanuts à J5; la TOTALE LOOSE ! 

 

2013 :

* FIV 3 quater  (IMSI) / mars

14 ovocytes ponctionnés, 11 mâtures, 7 embryons à J3, 3 embryons transférés à J3 --> Négatif (pas de surprise) 

Changement de centre PMA. Rencontre avec une gynéco géniale; humaine, accessible, ouverte,.... Equipe pro et agréable de la secrétaire au laborantin. Rdv avec le chef de service biologiste.

** Biopisie / hystéroscopie sous AG / mois précédent la FIV

*** FIV 4 (ICSI) / octobre

11 ovocytes ponctionnés, 10 mâtures, 5 vitrifiés pour une prochaine tentative, 2 embryons obtenus et transférés à J2 ---> et ô mi-ra-cle taux de béta hcg à 424 à J17... Enorme ! Grossesse évolutive

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